Philosophie de l'hypothese sur le temps

Friday, March 03, 2006

Philosophie de l'hypothèse sur le temps

PHILOSOPHIE


De l'analyse et des objectifs des sciences, nous nous apercevons que les sciences physiques sont limités aux " comment " et de ce fait se trouvent aliénées à la philosophie qui va leur indiquer le pourquoi.
Si nous voulons éviter que le contenant de fait, soit associé au contenue, en d'autres termes appliquer la logique et le premier principe énoncé par Bossuet, (en exemple il suffit d'écrire sur une boite "boite à fromage" pour que celle-ci devienne la boite à fromage officielle, même si elle n'est pas le meilleur outil). Nous devons intégrer une part de la philosophie en physique. C'est donc bien la logique qui va nous indiquer quel est le meilleur outil en fonction des connaissances du moment, et cette logique est issue toujours du pourquoi, et jamais du comment. Et comme les sciences physiques sont limités; au "comment", ainsi les chercheurs et découvreurs possèdent toujours une facette philosophique. Ainsi encore, il faut dans un premier temps différencié le sens profond des symboles, entrevoir la logique qui permet de les écrire. Nous devons en premier comprendre le pourquoi que je défends, ensuite et seulement ensuite les symboles que j'utilise pourront prendre un sens et servir à la communication.
L'analyse et la synthèse est défendue ici, mais en premier, il faut admettre qu'en science nous puissions discuter et définir des concepts. Et de par ce simple fait selon l'introduction, que le même objet puisse avoir des influences bien différentes, comme cela peut s'observer en régulation. C'est l'état du système qui compte et non pas l'échelon qui permet l'observation.

Je présente un système d'analyse composé des inductions des savoir du moment. Pour comprendre, les hystérésis, avec la méthode, nul besoin d'utiliser des représentations avec la lettre tau. J'utilise la lettre tau, de manière à bien séparer le concept qu'elle représente, du concept que représente la valeur jo, qui a un tout autre sens. L'un traduit par l'apparence d'une fonction retard, alors que ce n'est
qu'une induction de l'inertie du système (parfois temps de diffusion, ...), tandis que l'autre est caractéristique du facteur qui donne la forme à la variation.
J'essaie ainsi de séparer les concepts à l'aide de symboles, même si nous retrouvons la même écriture algébrique, le sens de la formule est donné par le symbole. C'est le sens du symbole qui est la raison
d'être de l'écriture, du type de modélisation. Des mathématiques qui ont oubliés la raison d'être de la logique, tombe sous la loi du premier principe énoncé par Bossuet. Ainsi, une des premières choses
indiquée ici, est d'être dans quel cadre les symboles sont utilisés. Les valeurs ne sont plus des concepts de quantité, mais bien des rapports de manière à étudier comment ils variaient.
Le système proposé est très puissant et se développe sous de multiples formes d'associations. Plus nous affinons la recherche, plus nous affinons les détails et la précision de la modélisation. Mais
l'approche impose de percevoir les concepts de base qui sont bien différents des anciens, si nous ne voulons pas nous égarer dans des erreurs de construction. A ceci se rajoute le fait que quand nous
avons trop de facteurs, même si nous ou je pourrais les détailler, la facilité pousse à ne garder que la partie significative de la formule de manière à représenter et définir la modélisation facilement. Mais
je confirme que toutes ces modélisations ne sont que des boucles issues des algorithmes utilisées en régulation.
Comprenez qu'avec le même outil, selon comment nous le percevons et l'utilisons nous
pouvons faire des choses bien différentes (le couteau qui permet de nourrir le veillard édenté, ou pour l'assassin), ainsi, il faut en prendre de même, c'est la manière de percevoir et d'utiliser les formules qui leurs donnent toutes leurs valeurs et en induit aussi de nouvelle lois et formes d'associations utile à la modélisation.
Si l'étude historique nous apprend une chose, c'est bien que la réalité est en perpétuelle changement en fonction de nos connaissances du moment.
Ainsi que sont devenue les certitudes des égyptiens antiques qui plaçaient la terre comme le centre de l'univers et avaient ainsi réussit à l'aide de coefficients correcteurs à identifier longtemps à l'avance le mouvement des planètes comme si cela était une preuve de leurs connaissances ?
Ainsi que sont devenue les certitudes des savants bardés de certitudes qui alignaient la règle sur la ligne d'horizon de manière à démontrer que la terre était plate ?
Ainsi que sont devenues les experts en règles grammaticales, en sens déterminés du termes, des langues mortes et pour certaines même oubliées aujourd'hui ?
Combien de systèmes mathématiques sont devenues obsolètes et inutile à la modélisation ?
De fait si l'étude historique nous apprends une chose, c'est qu'elle n'est que le reflet et l'analyse de la mise en mémoire collective passant au travers de celle d'un individu. Le premier principe du
raisonnement de Bossuet reste une base, mais une base qui surf comme une savonnette sur la vague de la perception.
J'indique ici une nouvelle page de manière à identifier automatiquement combien de facteurs apparaissent dans une variation. www.letime.net/identification en utilisant l'étude des formes à l'aide de proportions en éliminant d'ambler les notions de quantités.
Les sciences physiques restent une branche des sciences et à ce titre doivent incorporer les nouvelles découvertes, ainsi nous savons que la terre est en mouvement comment pouvons nous garder un référentiel commençant par un nombre nul ? alors que le savoir nous indique que la vitesse varie d'un équilibre à l'autre ? Que la terre est en mouvement. La modélisation ou si préférez nos bases mathématiques doivent être modifiées pour correspondre à nos savoirs. Aristote l'avait déjà dit, il y a quelques siècles, les propositions doivent être le plus universelles possible. L'homme est de nature curieuse et les sciences suivent sont mouvement.
Nous avons appris à reconnaitre les réactions en sciences physiques sur une base de quatre cas pour deux facteurs. En exemple :
cas 1 : a implique b
cas 2 : a implique que b est absent
cas 3 : b implique a
cas 4 : b implique que a est absent
Sur cette base nous pouvons encore développer des réciprocités et autres, mais la base de perception, de modélisation est ici nommée.
Maintenant essayons d'imaginer que ce système soit bon pour des hommes préhistoriques, ne possédant pas trop de moyens, et allons voir vers la grèce antique si quelques Platon ou Aristote, n'avaient quelques autres modélisations.
Nous nous apercevons que l'un d'entre eux accordait le secret de la vie à la forme du tourbillon. Continuons la démarche à l'aide des savoir du moment et voyons si cette forme peut être modélisée et prise comme base d'un modèle de réflexion, d'une modélisation, en d'autres mots d'un système mathématique.
Reprenons le cas de deux facteurs
cas 1 : a est une impulsion, et implique b, qui génère a et l'entretient.
cas 2 : a est constant, et implique b, qui accentue a jusqu'à sa limite
cas 3 : a est une rampe, et implique b, qui accentue a jusqu'à sa limite.
La différenciation des trois cas se fera à l'aide de l'étude de la forme des variations.
Les formules pour des cas si simples sont connues de tous, ce que je souligne dans cette proposition, c'est le fait que notre base mathématique n'est peut-être pas la meilleure. Vous allez me répondre
que Poincaré l'avait déjà démontré dans la science de l'hypothèse, mais ce que je souligne aussi ici, c'est l'étude des formes sans notion de quantité, juste avec l'aide d'une notion de pourcentage.
Actuellement celui-ci comme sont nom l'indique est une proportion sur cent, mais rien ne nous empêche de prendre comme repaire les points remarquables en exemple les 63% dans le cas d'un seul facteur influençant un système naturellement stable.
Et la physique construite sur l'ancienne base mathématique ? me direz- vous. Elle est toujours la comme le harpon, avant l'invention du filet, elle est toujours la comme la pelle avant l'invention du
tractopelle, elle pourra toujours être utile pour les plus démunies. Elle était bien pour hier, mais pas pour aujourd'hui, qui demande un autre jour. Laplace, Lavoisier, et tant d'autres sont le passage qu'il
faudra franchir avant de pouvoir créer d'autres idées, afin de ne pas s'enfermer dans la croyance et le dogme.



La philosophie présenté, est fille de la philosophie de Paul Janet, je ne dis pas que celle-ci est fille unique, mais je la pense à la vue de nos connaissances actuelles comme incontournable car impliquant de profondes modifications sur la perception en science. Ainsi, les sciences mathématiques ou encore physiques perdent leurs caractères universelles pour devenir des filles de la pensée humaine, de la perception humaine, des types d' associations et des connaissances du moment. Nous pouvons décrire l'évolution s'étant inscrite sur l'ère du seul outil de mesure post antique, " un baton ", une association de quantité créant ainsi le temps du négoce, ne percevant que les variations de quantités, créant par la même des sciences dogmatiques comme les mathématiques ou encore la physique moderne. Nous pouvons observer que l'évolution abandonne petit à petit cette perception, pour symboliser de notions concrètes en notions abstraite sans contenance (exemple algèbre de boole), donnant deux sens différent au terme algèbre. Nous pouvons observer la naissance du temps des sciences qui analyse les causes des variations à l'aide des Laplaciens reconnaissant ainsi que la réaction influence toujours l'action de par la nature même de notre perception.
Ainsi quand nous faisons l'inventaire des différentes natures d'idées que l'esprit humain peut rencontrer, quand nous faisons l'inventaire des différentes lois qui permettent d'associer ces idées, nous nous appercevons que la manière d'associer a plus d'importance car c'est elle qui représente l'esprit. Ainsi peut importe que nous disions la voiture ou le voiture car l'interlocuteur aurra compris l'objet, la différence va se faire sur les préjugés et la tolérance que nous apportons à la connotation.


Ex nihilo nihil, "ou encore le zéro n'existe pas en science moderne fille de la psychologie."

Expression dont l'auteur se perd dans la nuit des temps qui se traduit par rien ne vient de rien. Source : Traité Elémentaire de philosophie de Paul Janet
édition de 1881.


La légende veut qu’Antoine Laurent de Lavoisier soit le père de la chimie moderne et que l’alchimie fut balayée par ses travaux. Elle fait de lui un homme solitaire menant une révolution scientifique face à une institution unie contre lui et l’auteur de la fameuse loi " rien se perd, rien ne se crée ". Pourtant, s’il est bien à l’origine de la
chute de la théorie du phlogistique, il semble peu probable qu’il soit l’auteur de la " loi de Lavoisier ". De plus, d’après certains historiens, il apparaît plutôt comme un savant bien établi dans la communauté scientifique où il a, évidemment, des alliés et des ennemis. Il n’en reste pas moins que les travaux de Lavoisier furent d’une grande importance dans l’histoire de la chimie.


infoscience.fr/histoire/portrait/lavoisier






Je pense que ex nihilo nihil ou rien ne se perd, rien ne se crée peut se traduire par le zéro n'existe pas.
C'est ce qui m'a poussé à rechercher un modèle mathématique où le zéro n'existe pas.





Même si croire c'est se tromper, un des caractères de l'homme c'est de croire; ne pas croire c'est toujours croire à ne pas croire.

Puisque nous sommes obligés de croire, et puisque je pense que le zéro dans les sciences n'existe pas, j'observe ce qui est en opposition à ce qui pourrait être.


Si j'analyse un phénomène physique à l'aide d'une logique commerciale, je vais faire un inventaire de ce qui est et de ce qui n'est pas. Donc je vais avoir des actions
qui n'existent pas et qui vont être représentées par la valeur zéro.


Si j'analyse un phénomène physique en observant ce qui est, ce qui a été est ce qui est sous une autre forme donc le passé existe toujours mais a changé de représentation.

(La démonstration affirmative est supérieure à la démonstration négative). Un champignon ne se voit pas avant sa sortie de terre pourtant il existe. A l'aide d'une démonstration par l'effet ( imparfaite ) nous pouvons dire que ce champignon existait même si nous ne le voyions pas.

ANDRE pierre jocelyn 1993



Les principales lois établies par Aristote
sont :

1)La démonstration universelle est supérieure à la démonstration particulière.

exemple : Le fait que la ligne d'horizon corresponde à une règle ne prouve pas que la terre est plate, voir l'article sur Innovation Santé.

2)La démonstration affirmative vaut mieux que la démonstration négative.

3)La démonstration affirmative et même la démonstration négative valent mieux que la démonstration par l'absurde.


Toujours d'après Aristote on distingue deux sortes de démonstration :

1)La démonstration parfaite, ou démonstration par la cause.

2)La démonstration imparfaite, la démonstration par l'effet


Analyse des géomètres grecs :

Définition d'analyse et de synthèse d'après Pappus.

L'analyse est le chemin qui, partant de la chose demandée, que l'on accorde pour le moment, mène par une suite de conséquences à quelque chose de connu
antérieurement ou mis au nombre des principes reconnus pour vrais : cette méthode nous fait donc remonter d'une vérité ou d'une proposition à ses antécédents, et nous la nommons analyse ou résolution, c'est-à-dire solution en sens inverse.

Dans la synthèse, au contraire, nous partons de la proposition qui se trouve la dernière de l'analyse : ordonnant ensuite d'après leur nature les antécédents qui plus haut se présentaient comme des conséquents et les combinant entre eux, nous arrivons au but cherché, dont nous étions partis dans le premier cas.


Concept de chose et de phénomène.

De l'oeuvre de P. Janet :

" Quand à la science, ou aux sciences de ce qui ne vit pas la division est plus délicate.

Nous dirons d’abord que dans la nature on peut distinguer deux points de vue : ou les choses elles-mêmes, ou les phénomènes. Ainsi une pierre est une chose, un
métal est une chose ; l’eau l’air sont des choses, mais le son, la lumière, la chaleur ne sont que des phénomènes. Pour qu’il y ait son, lumière, chaleur, il faut qu’il y ait des
choses sonores, lumineuses, échauffées. Ainsi les phénomènes ne sont pas par eux-mêmes et supposent des choses. Cependant ils peuvent être observés et
étudiés indépendamment des choses. ".



Donc nous avons les choses ou matière, et les phénomènes. La principale différence entre les deux est que l'un persiste et que l'autre est une image qui apparait ou
disparait. Si je continue le raisonnement, je peux dire que le temps est un phénomène, et même qu'il va nous apparaitre ou disparaitre en fonction des choses sur lesquelles il va porter son image.



Caractéristique du temps sur un système physique en évolution :

exemple sur l'homme : une heure pour un enfant de dix heures, c'est un dixième de sa vie; alors qu'une heure pour une personne de soixante douze ans ne représente certe pas un dixième de sa vie. Les poètes ont su le dire comme Pagnol qui parle des
étés de son enfance.

Andre P.J.




CRITIQUE DE LA LOGIQUE COMPARATIVE

1° Définition : La logique comparative est celle qui nous permet de différencier deux objets particuliers, sous des critères bien précis. La logique déductive est celle qui utilise le raisonnement suite à un inventaire.

2° Objections contre la logique comparative :

a) La logique comparative introduit la notion de zéro dans les différences. En exemple, Paul n’a pas d’euro, je lui donne deux euros, qu’il donne aussitôt à un passant. Combien reste-il d’euro à Paul ?

b) La logique comparative introduit un système empirique en science, et inhibe la logique déductive pure. En exemple par analogie, un homme équipé d’une flèche d’harpon veut attraper un poisson. S’il suit une logique comparative pure, il va
suivre un système empirique. En d’autres mots : en premiers il va envoyer la flèche de son harpon vers le haut à l’endroit où il se trouve ; cela peut-être dans son salon.
Sans résultat, il va noter « j’ai envoyé la flèche de mon harpon vers le haut et je n’ai pas attrapé de poisson dans mon salon ». Soucieux du détail, il pourra noter qu’il portait tel type de chemise, tel type de pantalon, que c’était un dimanche, etc… à l’infini. Si un jour le hasard fait que cet homme attrape un poisson, il n’est pas certain que les éléments qu’il va noter soit les caractères essentiels de l’objet recherché, à savoir attraper un poisson. De plus certaines lois comme celle qui veut que certains
poissons migrent rendent la méthode empirique difficilement applicable en science. Maintenant, si la personne utilise une logique déductive ; il va commencer par penser et se poser la question : Quelles sont les caractères essentiels de l’objet
recherché. A savoir, où se trouvent les poissons ? Quand sont-il là ? Et comment puis-je m’en assurer ? A ces conditions le tir de la flèche de l’harpon se fera d’une manière sûr et efficace.

c) La logique comparative engendre une concurrence perpétuelle, qui se manifeste par une recherche de pouvoir au détriment d’autrui. Cet état de fait dirige notre société vers un cercle vicieux perpétuel. En d’autres termes, suite à une révolution parfaite, tous les hommes redémarrent avec des bien équivalents. Selon les compétences de chacun, certain vont avoir plus de richesses, jusqu’à ce qu’ils possèdent presque toutes les richesses ; à ce moment par esprit de justice éclate une nouvelle révolution mettant tous les compteurs à zéro pour un tour.

d)La logique comparative développe une situation sociale inadmissible qui pourrait conduire l’homme, comme un animal prix au piège à se séparer d’un de ses membres, pour l’homme de se séparer de facultés ou de caractères essentiels. En d’autres mots par exemple abandonner sa curiosité pour ne garder que les questions auxquelles il a une réponse ou encore admettre avec fatalité les détours inutiles et
douloureux avec comme argument que cela fait partie de l’évolution. En d’autres mots encore si je dois traverser une rivière enjambée d’un pont je ne tirerais aucun profit à enjamber le parapet et a me mutilé sous prétexte que cela fait partie de l’évolution, le chemin le plus sûr est le meilleur.

e) Un exemple de subtilité est l’exemple de la chine. Cette civilisation d’une grande avancée de logique comparative démontre ses effets. En exemple si un client casse par accident de la porcelaine dans un restaurant chinois le serveur dira « il va y avoir du monde aujourd’hui. ». Cette simple phrase est le reflet d’expressions toutes faites pour chaque cas de la vie quotidienne, elle démontre une grande subtilité car elle
déculpabilise le client maladroit en le valorisant, et elle entretient la superstition ; mais surtout elle conditionne et emprisonne chaque individu dans une logique qui semble rayonnante.

f) La logique comparative détruit les espoirs de ces individus qui avaient développé un sens social tellement élevé qu’ils arrivaient à climatiser une ville entière il y a plusieurs millénaires. Leurs outils ? Quelques tours creuses, des chiffons humides et des toiles d’échoppes pour guider le flux d’air frais au pied des tours creuses.

Auteur : Andre pierre jocelyn



OBSERVATIONS SUR LE POSITIVISME

Je pense que la base du positivisme est correcte dans le fond, mais pas dans la forme. De fait quand Roland, le Girondin, pendant la Terreur préfère se poignarder, en apprenant la mort de sa femme, après celle de ses idées, démontre une autre
logique que celle coutumière comparative. Aussi le positivisme est noble car il recherche une échappatoire a cette logique comparative, mais il n’y a pas d’effet sans cause ; on ne peut pas abandonner un des caractères de l’homme a savoir sa
curiosité en laissant tomber les questions sans réponses, on ne peut pas admettre avec résignation que les chemins détournés, malheureux et inutiles fassent parti de
l’évolution. Ceci me rappelle un cours du Conservatoire des Arts et Métier sur les interférences rue saint Martin. Une source de lumière monochromatique éclaire un panneau à travers deux trous. Si on observe le panneau, on y trouve des bandes sombres et des bandes claires, les photons arrivent toujours au même endroit. Si on observe les deux trous, les photons passent tantôt dans le premier, tantôt dans le second ; mais quel que soit le chemin parcouru, ils arrivent toujours au même
endroit ! Essayez de répondre à cette question avec une logique comparative. D’ailleurs récemment un physicien vient de démontrer la même loi avec d‘autres particules. Andre
p.j.(http://www.discover.com/june_02/featuniverse.html )



OBSERVATIONS SUR LE CAPITALISME

Dans une recherche de sens nous reconnaissons le terme capo qui veut dire tête, et de suite nous voyons que cela n'a pas de vrai rapport avec le capitalisme qui est modèle économique. Pour reprendre les règles de la philosophie et du raisonnement,
je commence par le niveau le plus bas et je recherche une démonstration par l'absurde. Donc j'élimine tous ce qui ne marche pas, et je regarde ce qui reste. Ce type de raisonnement rencontre un gros problème, c'est que dans un monde de force, le plus fort pourra éliminer tous ce qui l'entoure pour rester le seul. En d'autres termes, un attardé fou de pouvoir, pourra à l'aide de piston, de sabotages, ou de difamations, prouver que tous les autres sont mauvaix, et donc qu'il est le seul à pouvoir évoluer. De fait cette démonstration ne peut être faite qu'avec des éléments logiques théoriques et non appliqués. Mais devant le peu d'intérêt, de fiabilité, que procure ce type de démonstration, je ne la développe même pas. D'un niveau supérieur mais encore souvent trompeur, nous avons la démonstration par l'effet. Nous avons voulu appliquer le capitalisme à la recherche donc rendre les découvertes rentablent en laissant tomber la recherche fondamentale. Nous avons vu ces jours-ci ce que cela donne avec le CNRS. Je pense que l'erreur commise est de croire que l'argent fait avancé le monde, et ceci est fatale, car ce qui pousse les hommes, c'est la croyance. Croyance d'un autre monde, croyance d'une chaleur humaine qui peut être au service des étudiants, croyance d'une supériorité intellectuelle, croyance d'une mission ... Je ne dis pas que toutes ces croyances sont saines, mais le résultat est là
par l'effet. Nous sommes dans une démonstration par l'effet. Et pourquoi pas
si ça marche, croyance en l'Amérique ! Bientot croyance en l'Europe. La Convention de 1789, croyait en l'homme et a construit toutes les bases de grandes écoles comme polytechnique, Art et métiers,...croyait en l'homme et a créer les unités de poid et de mesure... croyait en l'homme et a encouragé la recherche fondamentale. Démonstration par la cause, la seul démonstration qui ne peut-être réfuté sans erreur de raisonnement et dans la limite de la science étudiée. Cette démonstration ou idée est mienne mais partagée avec la convention de 1789. L'idée est que les
lois de l'individue sont différentes des lois de la République ( ou groupe de
personnes ) et d'après le premier décret les lois de la République sont supérieures aux lois de l'individue. En d'autres mots les droits de l'individue sont entre autre celui de profiter du fruit de son travail, d'épargner pour ces vieux jours, et ces enfants. Ceci est un droit naturel inaliénable. Les droit de la république sont qu'aucun individu ou groupe de personnes ou association quelconque ne peut
porter atteinte à la République. En d'autres mots encore Les lois de
l'individue sont différentes des lois de la République. Les lois de l'individue implique le Capitalisme, les lois de la République implique la croyance en une République riche d'hommes, en idées et découvertes.

La fleur de la pensée s'exprime par la démonstration de la cause première et c'est la raison pour laquelle je l'ai gardé pour la fin. Si nous analysons nos motivations
premières, notre profond, cette nature qui pousse notre volonté, nous trouvons une peur induite de notre perception, cette perception imparfaite fausse le jugement et nous apparait le néant. Cette perception discontinue du monde qui nous entoure,
nous imagine le néant, et tout au fond de nous, c'est la fuite au néant. L'issue en est aisée, c'est l'autre, c'estautrui, puisque la cause première du moi, c'est la pensée. Une des premières applications en est aisé, puisque c'est la famille, qui a l'avantage d'associer la pensée à un gène, souvenir de la matière. Cette recherche d'éternité, qui pousse la famille, qui nous pousse à communiquer, n'est autre chose qu'une loi
naturelle individuelle. Une loi naturelle individuelle supérieure à la loi naturelle individuelle qui crée la propriété. Nous pouvons remarquer aussi que cette loi individuelle est toujours valable comme loi naturelle sociale puisqu'elle en est la cause première. Le capitalisme est induit par une loi individuelle, mais comme je l'ai déjà écrit n'est pas une loi naturelle sociale. Le capitalisme en société tend vers la première loi naturelle, mais pas adaptée, n'aura d'autres recours que la cruauté, car
il ne pourra qu'imposer pour s'exprimer.
Andre pj mars 2004



PROPOSITION D'EXPLICATIONS SUR L'ORIGINE DU CONDITIONNEMENT ET DU MAINTIENT DU ZERO EN SCIENCE.

Conditionnement dû à l'inné :

Je pense que nous utilisons un principe mathématique de base issus de l'inné, ce que nous ne pouvons pas faire. En démonstration d'une manière innée, nous comptons
nos enfants, nos moutons, comme d'une manière innée, nous pensions que la terre était le centre de l'univers, ou encore d'une manière innée, le géomètre posait sa
règle parfaite sur la ligne d'horizon et déclarait " la terre est plate. "

Je pense que les mathématiques ne sont exactes que dans la limite des définitions que nous leurs fixons, et quelles répondent aux mêmes lois que les autres sciences. Ce qui implique que les mathématiques ne peuvent être issues que de l'acquis, qui est à mon sens un système proportionnel exponentiel de part l'expérience de l'analyse des courbes de mesure en physique et en biologie.
Le conditionnement se maintient car :
Je pense que de par son fonctionnement, et de manière à ne pas être submergé d'informations, notre cerveau favorise tel ou tel zone qui va influencer notre mode de
pensées. En d'autres mots, je pense que si nous abordons un sujet avec un type de logique particulier, la partie cérébrale qui va rentrer en fonctionnement va occulter de nombreuses possibilités de manière à garder une cohérence qui ne sera pas forcément censée.
De plus notre perception, nous fait apparaitre un monde discontinu, mais la logique nous permet de corriger ce fait. En d'autres mots, nous percevons souvent des choses qui nous semblent impossibles à dissocier, pourtant elles sont composées de plusieurs entités, ou encore des entités qui ont un sens que sous une structure particulière, mais nous pouvons considérer ceci comme un phénomène qui a besoin d'un état particulier de la matière pour apparaitre ; le meilleur des exemples est la vie.

Nous pouvons rajouter, l'erreur de raisonnement qui fixe des limites, qui cloisonne, et qui sort un élément hors sujet ou hors définition. Ceci implique que certains arrivent à accorder une valeur au néant. En exemple, j'introduit un mot
dans une discutions, un mot inventé que personne ne connait et qui ne se trouve dans aucun
dictionnaire. Certains accorderons la valeur zéro au sens de ce mot, là est l'erreur car ils oublient les bases du raisonnement, nous ne pouvons analyser les choses que dans la limite que nous nous sommes fixés. Nous ne pouvons pas analyser les choses
extérieures à la limite car celles-ci répondent à d'autres lois. Ce mot inconnu existe, si ce n'est l'éventuel sens accordé par son créateur, c'est au moins des sons. Et donc ce mot répondra aux lois des sons, existera et ne pourra jamais avoir zéro comme
représentation.

Andre pj avril 2004